ANDROCUR : un nouveau scandale sanitaire

L’ANDROCUR vient s’ajouter, à la longue liste des médicaments présentant des effets secondaires graves.

Androcur : augmente les risques d’apparition de méningiome

Cette fois, en cause, l’acétate de cyprotérone (un dérivé de la progestrérone) composant principal de l’Androcur et de ses génériques, qui multiplie les risques d’apparition d’un méningiome, une tumeur qui se développe dans les méninges, c’est-à-dire les membranes qui enveloppent le cerveau et la moelle épinière.

20 fois plus de risque de développer un méningiome

Une étude réalisée par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de Santé (ANSM) et par l’Assurance-Maladie et portant sur 250 000 femmes prenant de l’ANDROCUR montre que ce médicament augmente les risques d’apparition de méningiome.

Pour les femmes, traitées à fortes doses par l’ANDROCUR, pendant 6 mois, le risque est multiplié par 7 et par 20 si le traitement dure 5 ans.

Ce risque n’est précisé que depuis 7 ans sur la notice du médicament

Si les autorités sanitaires viennent de révéler ce grave effet indésirable, ce dernier est mentionné sur la notice d’utilisation du médicament depuis 2011.

Mais les médecins qui prescrivent ce médicament à leurs patients ne les informent pas toujours.

De plus, beaucoup de patients, faisant confiance à leur médecin et à leur pharmacien, ne lisent pas toujours la notice d’utilisation en détails, et notamment tous les effets indésirables.

Prescriptions normales mais aussi détournées.

L’ANDROCUR est prescrit à des dizaines de milliers de femmes depuis les années 1980.

On estime que près de 60 000 femmes ont pris de l’Androcur en 2017.

Dans la majorité des cas, ce médicament est prescrit aux femmes souffrant d’hyperpilosité et aux hommes pour le cancer de la prostate.

En dehors de ces indications officielles, des médecins ont prescrit à leurs patientes de l’Androcur comme contraceptif, pour lutter contre l’acné, les kystes ovariens, l’endométriose.

Sur son site, l’Agence Nationale de Sécurité des Médicaments et des Produits de Santé (ANSM) indique « que pour toute question, les patients sont invités à se rapprocher de leur médecin ou de leur pharmacien. Ils ne doivent, en aucun cas arrêter leur traitement sans l’avis d’un médecin ».

L’AAVAC, Association spécialisée dans l'aide aux victimes de médicaments

Bien évidemment l'AAVAC s’implique dans le scandale de l’ANDROCUR.

Sollicitée par de très nombreuses victimes de l’ANDROCUR, l’Association l’AAVAC a décidé de conseiller et d’aider ces victimes dans toutes leurs démarches et met à leur disposition ses médecins-experts et ses avocats spécialisés dans les dommages liés aux médicaments.

L’AAVAC est une association spécialisée depuis longtemps dans la défense des victimes de médicaments et dont l’efficacité est reconnue de tous.

Tout d’abord, l’AAVAC a défendu plus de 4 000 victimes du MEDIATOR, en demandant et obtenant auprès du Ministre de la Santé de l’époque, Monsieur Xavier BERTRAND, la création d’un Fonds d’Indemnisation des Victimes du Benfluorex faisant partie de l’O.N.I.A.M. ( Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux ).

De nombreuses victimes du Médiator ont obtenu une indemnisation auprès de ce Fonds, d’autres par négociation directe avec les Laboratoires SERVIER, d’autres suite à des actions judiciaires civiles.

De très nombreuses plaintes pénales ont aussi été déposées auprès du Pôle de Santé Publique du Tribunal de Grande Instance de Paris et le procès contre SERVIER va commencer le 23 septembre prochain.

Pour chacune de ces victimes, l’AAVAC a impliqué ses médecins-experts et ses avocats spécialisés pour les aider dans leurs démarches pour obtenir une juste rémunération de tous leurs préjudices.

L’AAVAC a aussi conseillé et aidé plus de 2 000 femmes victimes des prothèses mammaires PIP dans leurs démarches judiciaires ( procès contre PIP au T.G.I. de Marseille ) et indemnitaires.

L’AAVAC a aussi pris en charge de nombreuses victimes des pilules de 3ème et 4ème génération, du vaccin Gardasil, de la Dépakine.

Il est donc tout à fait légitime que l’AAVAC soit encore sollicitée par les victimes de l’ANDROCUR afin de les aider dans toutes leurs démarches.


ANDROCUR : aide de l'AAVAC aux victimes

Comme pour le MEDIATOR tristement célèbre, nous sommes, à nouveau, en présence d’un médicament qui a entrainé de graves complications et qui a été détourné de son indication principale par certains médecins.

L’AAVAC a mis en place un service spécial destiné à prendre en charge les victimes de l’ANDROCUR avec des médecins-experts et des avocats spécialisés.

Notre équipe de médecins experts aura pour mission :

  • D’aider les victimes à constituer leur dossier médical
  • D’évaluer les différents préjudices induits par l’ANDROCUR
  • D’assister aux expertises médicales (ONIAM, amiables avec le Laboratoire, procédure civile ou pénale)

Notre équipe d’avocats spécialisés dans la défense des victimes de dommages corporels interviendra :

  • Pour aider les victimes à choisir la meilleure solution adaptée à leur cas
  • Engager des démarches directes auprès du laboratoire incriminé
  • Assister les victimes, aux côtés de nos médecins-experts, au cours des diverses expertises
  • Engager des procédures civiles devant les Tribunaux de Grande Instance
  • Déposer des plaintes pénales auprès du Pôle de Santé Publique du TGI de Paris
  • Mettre en place une Action de Groupe

L’AAVAC souhaite :

  • la mise en place d’un Comité de Suivi des Victimes de l’acétate de cyprotérone
  • la création d’un Fonds d’indemnisation spécifique.
  • Informer les patientes des risques encourus avec la prise de l’ANDROCUR ( médias, réseaux sociaux …)
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