Quand les médicaments rendent malade ...

Face aux nombreuses affaires, dont certaines récentes, (Isomeride en septembre 1997, Mediator en 2010, les pilules contraceptives de 3ème et 4ème générations en 2013, ou plus récemment, le scandale de la Dépakine ou les laboratoires BAYER avec l'ANDROCUR en 2018, il peut être intéressant de faire un point sur la définition du mot médicament.

Selon la plupart des dictionnaires, le mot "médicament" se définit comme suit :

"médicament n. m.

Les médicaments sont des substances ou des compositions présentées comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines ou animales, ou pouvant être administrées à l’homme ou a l’animal en vue d’établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier les fonctions organiques. "

Une définition très complète nous en est fournie par le Code de la santé publique

Le mot "médicament" possède un champ d'application assez vaste (ndlr : voir flou ?). Afin d'en limiter les excès et autres dérives, le marché des médicaments est régi par des contraintes réglementaires ayant pour objectif d'en assurer la qualité, l'efficacité et l'innocuité.

La pharmacovigilance fait partie des mesures indispensables à la régulation de ce marché. Par ce terme, on désigne l'organisation de la surveillance des éventuels effets secondaires des médicaments par les professionnels de santé après les autorisations de mise sur le marché.

L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM, anciennement AFSSAPS) est en charge de la pharmacovigilance sur le territoire français.

Malgré de nombreuses réglementations, il semble que tout danger ne soit pas pour autant écarté. Des affaires telles que celle du Staltor® en sont la preuve.

En effet, il suffit qu'un des maillons de la pharmacovigilance ne joue pas pleinement son rôle pour voir la totalité du processus enraillé...

Dans le cas de l'Isoméride, des Staltor, du Mediator ou de l'Androcur qui, des médecins, des pharmaciens, de l'Etat ou bien encore des Laboratoires sont les plus à blâmer ?

Ainsi, l'A.A.V.A.C. se propose de venir en aide à toutes les victimes de complications suite à la prise d'un médicament, afin de répondre à leurs questions et faire valoir leurs droits.


En savoir plus : Association d'Aide aux Victimes du Médiator et de l'Isoméride

Suite au nombre considérable de demandes d'aide dés le début de l'affaire de l'Isoméride, une association dédiée aux victimes de ce médicament et à leurs familles a été créé en décembre 2000.

L'AVI est une Association d'aide aux victimes de complications (cardiaque, pulmonaire, ...), suite à un traitement par le médicament MEDIATOR et le médicament ISOMERIDE, dans toutes leurs démarches pour obtenir une juste réparation de leurs préjudices.

Cliquez ICI pour accéder au site de l'Association d'aide aux Victimes du Mediator et de l'Isoméride









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