Date : 06/04/2010

Scandale des prothèses mammaires P.I.P. : l'A.A.V.A.C se mobilise

Le 30 mars 2010, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé ( AFSSAPS ) a exigé le retrait des implants mammaires contenant un gel de silicone fabriqués par la société Poly Implant Prothèse ( P.I.P. ) ainsi que la suppression de la mise sur le marché et de l’utilisation de ces produits.

RTL Le Dr COURTOIS traitera du problème des victimes des implants P.I.P. dans l'émission « ÇA PEUT VOUS ARRIVER » avec Julien COURBET, sur RTL, le mercredi 14 avril prochain, de 9h30 à 11h30.

Prothèse mammaire P.I.P.

En effet, une augmentation importante du nombre de ruptures de l’enveloppe des implants mammaires de la marque P.I.P. avait été signalée, entrainant alors l’obligation d’une intervention chirurgicale pour changer les prothèses et traiter la dispersion de la silicone.

Plus grave encore, il semblerait que le gel de silicone utilisé par la société Poly Implant Prothèse soit différent de celui déclaré au moment de la mise sur le marché des implants et surtout qu’il ne soit pas autorisé par les autorités sanitaires françaises.

Actuellement, on estime à environ 500 000 le nombre de patientes portant des implants mammaires et environ 30 000 de ces femmes auraient été implantées avec des prothèses P.I.P. remplies de gel de silicone.

De nombreuses personnes nous ont déjà contacté, certaines pour avoir été victimes de rupture prématurée de prothèses mammaires de marque P.I.P. d’autres pour avoir de simples conseils sur la conduite à tenir.

Pour le Docteur D.M. COURTOIS, Président de l’A.A.V.A.C.

Docteur Courtois Docteur Dominique
Michel COURTOIS

« Nous nous trouvons, une fois de plus, devant un problème de santé publique qui va impliquer plusieurs milliers de patientes.

Nous allons mettre à la disposition des victimes tout le savoir-faire médical et juridique dont a fait preuve l’A.A.V.A.C. depuis sa création en 1990.
»

Pour le Docteur D.M. COURTOIS, le principe de précaution doit être appliqué dans toute sa rigueur et cela d’autant plus que le conseil d’un simple contrôle annuel par échographie ne peut pas rassurer les milliers de victimes potentielles.

En effet, il est impératif de faire prendre en charge le coût financier du changement de prothèse avant une éventuelle rupture mais aussi d’exiger l’indemnisation de tous les préjudices esthétiques, les souffrances endurées, et des éventuels préjudices professionnels pour toutes ces patientes.

Cette démarche indemnitaire doit concerner les femmes déjà victimes d’une rupture de ces prothèses avec les différentes complications que l’on connaît ( en particulier les complications inflammatoires par diffusion du gel de silicone pouvant entrainer des actes chirurgicaux ) mais aussi toutes les patientes qui devront subir un remplacement prématuré des implants mammaires P.I.P. par sécurité.

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