Date : 15/02/2008

Le Docteur COURTOIS donne des conseils aux victimes d'erreurs médicales dans France Dimanche.

Plus d'une dizaine de personnes ont développé des abcès, ont subi des traitements chirurgicaux longs et sont maintenant mutilées par de nombreuses cicatrices.

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L’article de France Dimanche présente l’interview de Carole SAADA, une des victimes d’une infection nosocomiale grave contractée au cours de séances de mésothérapie anticellulite chez un médecin généraliste parisien.
Ce médecin nettoyait le pistolet de mésothérapie avec l’eau du robinet !
Plus d’une dizaine de personnes ont développé des abcès, ont subi des traitements chirurgicaux longs et sont maintenant mutilées par de nombreuses cicatrices.
Les victimes ont fait appel à l’A.A.V.A.C. pour mener à bien une transaction amiable avec l’assurance de ce médecin.

Dans son interview, le Docteur COURTOIS explique les raisons de la création de l’A.A.V.A.C. et son engagement auprès des victimes depuis 1990, année de la création de l’association :
« pour contrebalancer le pouvoir médical, et lutter à armes égales, nous avons créé une association totalement indépendante et impartiale avec d’autres médecins pour aider les victimes ».

L’article met en avant le rôle de l’A.A.V.A.C. dans le conseil et l’assistance des victimes depuis la constitution du dossier médical jusqu’à l’indemnisation finale.

Le Docteur COURTOIS donne son avis sur la transaction amiable avec l’assurance du médecin ou de l’établissement responsable de la faute ou de la négligence, en insistant sur les limites de cette démarche.

A la question « y-a-t-il de plus en plus d’erreurs médicales, ou bien devient-on de plus en plus procédurier ? » le Docteur COURTOIS invoque deux facteurs concomitants.

D’une part, « grâce aux médias, les gens se sont rendus compte qu’on pouvait attaquer un hôpital, une clinique ou un chirurgien et obtenir facilement gain de cause avec un bon dossier, un avocat spécialisé et un médecin expert. ».

De même « les nouveaux moyens d’examen et de traitement de haute technicité qui peuvent entraîner des complications nouvelles ».

L’A.A.V.A.C. a d’ailleurs franchi le cap des 10 000 dossiers étudiés pour l’année 2007, toutes disciplines confondus ( hépatite C post transfusionnelles, erreurs médicales, complications dues aux vaccins ou aux médicaments…).

Cet article est l’occasion pour le Docteur COURTOIS de rappeler les grandes décisions juridiques obtenues par l’association A.A.V.A.C.

Reconnaissance de la perte de
chance de survie
En effet, l’A.A.V.A.C a été la première association en France à obtenir l’indemnisation d’une victime d’hépatite C en 1990 et a largement oeuvré pour la reconnaissance de la notion de préjudice moral spécifique pour les victimes d’hépatite c post transfusionnelle et de reconnaissance de la nécessité de consentement éclairé des patients avant toute intervention ou traitement.

La dernière grande victoire de l’A.A.V.A.C. est la reconnaissance de la perte de chance de survie par la Cour de Cassation en mars 2007.

Cette année encore, l’A.A.V.A.C. va concentrer tous ses efforts pour la défense des victimes pour leur indemnisation mais aussi pour la reconnaissance de leur statut de victime.


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