Date : 24/05/2007

Métro : Accident irradiation, « En service de radiothérapie, il n'y a pas assez de surveillance »

« Certains hôpitaux font de la rétention d'information. »

Métro : Que vous inspire cette affaire ?
Docteur Courtois : « Il s'agit simplement d'une erreur humaine. Il semblerait qu'il y ait eu un mauvais réglage d'un appareil de neurochirurgie. Dans tous les cas, cet accident démontre que les barrières de contrôle ne semblent pas suffisantes. En outre, il est anormal que l'on apprenne ces histoires dans les journaux, car bien des centres hospitaliers font de la rétention d'information dans ce genre d'affaire. »

Que préconisez-vous ?
« Il n'y a pas assez de surveillance dans les services de radiothérapie. Ils sont seuls maîtres à bord. Mais lorsque l'on manipule des appareils aussi potentiellement dangereux, il doit y avoir un con-trôle beaucoup plus strict. Il faut aussi prendre exemple sur nos voisins étrangers : à chaque erreur médicale, il revient à l'hôpital directement incriminé de communiquer sur les erreurs constatées. Cela permet de mettre patients et médecins au courant des risques encourus. »

Mots clés : Accident irradiation, sur-irradiation, accident radiothérapie, surdosage de rayon, dommages et intérêts, handicapé, information patient, erreur de manipulation

Source : Métro
| CGU | Contact
Copyright © 2017 AAVAC France v2.35.5