Date : 16/07/2010

Retrouvez le Docteur Dominique COURTOIS, le matin, sur RTL

Docteur Courtois Docteur Dominique Michel COURTOIS
au micro de RTL

Médecin expert de l'émission « Ca peut vous arriver » de Julien COURBET, de 9 heures 30 à 11 heures 30, le Docteur COURTOIS vient en aide à toutes les victimes d'accidents corporels ( erreurs médicales, accidents de la route, accidents de la vie… ) qui rencontrent des difficultés de toute sorte.

Des contacts, parfois musclés, sont établis avec les hôpitaux, les cliniques ou les médecins ( problèmes de récupération de dossiers médicaux, de déclarations aux assurances…) les assurances ( problèmes de perte de dossiers, d'indemnisation en particulier ) et les différents organismes de santé ( refus de prise en charge, retard de versement des prestations ...) afin d'aider les victimes à faire reconnaître leur droit.

Le Docteur COURTOIS donne aussi des conseils pratiques ( comment obtenir son dossier médical, comment saisir la C.R.C.I., que faire en cas de suspicion d'erreur médicale…) et dialogue avec les auditeurs.

Date : 16/07/2010

Pendant de nombreuses années, le Docteur Dominique COURTOIS,
a défendu les victimes d’accidents corporels dans l'émission « Sans Aucun Doute »

Sans Aucun Doute Docteur Dominique Courtois
au coté de Julien Courbet

Pendant de nombreuses années, le Docteur Dominique COURTOIS, médecin consultant de l’émission, est intervenu, le vendredi soir, pour défendre les victimes d’accidents corporels.

De très nombreux cas mettant en cause les assurances, les établissements hospitaliers, les organismes de santé, les médecins ont ainsi pu être résolus.

Les victimes ont pu obtenir une juste indemnisation de leurs préjudices et retrouver leur dignité avec la reconnaissance de leur statut de victime.

Date : 15/07/2010

La révolte des faux seins

Une cinquantaine de femmes portant des prothèses mammaires défectueuses veulent être indemnisées.

prothèses mammaires

Le docteur Dominique Michel Courtois, président de l'association l'AAVAC (Association d’aide aux victimes d’accidents corporels) parle du plus gros scandale sanitaire touchant des prothèses en France. Un millier de plaintes ont déjà été déposées par des femmes portant des implants mammaires Poly implant. Elle veulent maintenant être indemnisées et vont se rendre devant le ministère de la Santé jeudi matin.

En cause : la qualité du gel de silicone contenu dans ces faux seins. Le fabricant visé par une enquête pour fraude en aurait modifié la composition, mettant ainsi sur le marché des produits non conforme à la législation. Ils se déchirent plus facilement car le silicone semble attaquer l’enveloppe de la prothèse.

Date : 07/06/2010

Du nouveau pour les victimes du MEDIATOR

Me Philippe Courtois Boîte de MEDIATOR des laboratoires
SERVIER interdit par l'AFSSAPS
le 30 novembre 2009.

Le MEDIATOR, médicament à base de Chlorhydrate de Benfluorex, fabriqué par les Laboratoires SERVIER, a été interdit par l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé ( AFSSAPS ) le 30 novembre 2009.

Plus de 2 millions de patients ont pris ce médicament depuis 1976 et quand le MEDIATOR a été retiré du marché, 300 000 personnes étaient toujours sous traitement.

Le MEDIATOR, prescrit comme adjuvant d'un régime adapté dans les hypertriglycéridémies ou dans le diabète asymptomatique avec surcharge pondérale, était en fait un médicament destiné à faire perdre du poids.

Malheureusement, il semble que ce médicament présente des effets secondaires graves, en particulier la survenue de maladies des valves cardiaques et de l'hypertension artérielle pulmonaire et peut être de décès.

Des pneumologues du C.H.U. de Brest, après des études parfaitement documentées, ont démontré la dangerosité du MEDIATOR et obtenu de l'AFSSAPS la suspension de mise sur le marché du médicament incriminé.

Date : 07/06/2010

Prothèses mammaires : plus de 500 plaintes

En France, 30 000 patientes auraient bénéficié de la mise en place d'une prothèse PIP qui s'avère défectueuse. L'association d'aide aux victimes se mobilise.

Me Philippe Courtois Me Philippe Courtois

La mobilisation sera forte, jeudi prochain, sur les marches du palais de justice de Marseille (1). L'avocat bordelais Me Philippe Courtois devrait être accompagné de nombreuses plaignantes parmi les 514 d'ores et déjà recensées et qui entendent demander réparation après s'être fait poser une prothèse mammaire de la société Poly Implants Prothèses (PIP) non conforme à la réglementation en vigueur.

Au cours de ces derniers mois, les incidents de rupture prématurée de l'enveloppe de l'implant se sont multipliés. Les patientes concernées ont ressenti des brûlures, des démangeaisons et certaines ont vu apparaître des rougeurs et même constaté une modification de la forme des seins.

Date : 06/04/2010

Scandale des prothèses mammaires P.I.P. : l'A.A.V.A.C se mobilise

Le 30 mars 2010, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé ( AFSSAPS ) a exigé le retrait des implants mammaires contenant un gel de silicone fabriqués par la société Poly Implant Prothèse ( P.I.P. ) ainsi que la suppression de la mise sur le marché et de l’utilisation de ces produits.

RTL Le Dr COURTOIS traitera du problème des victimes des implants P.I.P. dans l'émission « ÇA PEUT VOUS ARRIVER » avec Julien COURBET, sur RTL, le mercredi 14 avril prochain, de 9h30 à 11h30.

En effet, une augmentation importante du nombre de ruptures de l’enveloppe des implants mammaires de la marque P.I.P. avait été signalée, entrainant alors l’obligation d’une intervention chirurgicale pour changer les prothèses et traiter la dispersion de la silicone.

Plus grave encore, il semblerait que le gel de silicone utilisé par la société Poly Implant Prothèse soit différent de celui déclaré au moment de la mise sur le marché des implants et surtout qu’il ne soit pas autorisé par les autorités sanitaires françaises.

Actuellement, on estime à environ 500 000 le nombre de patientes portant des implants mammaires et environ 30 000 de ces femmes auraient été implantées avec des prothèses P.I.P. remplies de gel de silicone.

Date : 09/03/2010

Mort d'un bébé de 8 mois à l'hôpital de Tarbes, le 26 janvier 2010

LA FAMILLE DEMANDE LE SOUTIEN ET L'INTERVENTION DE L'A.A.V.A.C.

La famille de l'enfant décédé, prénommé Théo, conteste la version de l'hôpital et a déposé une plainte pénale pour homicide involontaire auprès du Procureur du T.G.I. de Tarbes, le 5 février, par l'intermédiaire de leur avocat, Maître Philippe COURTOIS.

Prothèse mammaire P.I.P.

Souhaitant dénoncer les manquements graves du C.H. de TARBES, les parents de Théo ont demandé qu'une conférence de presse soit organisée, en présence de leur avocat, Maître Philippe COURTOIS et du Docteur Dominique Michel COURTOIS, Président de l'association l'A.A.V.A.C.

Au cours de la Conférence de Presse, organisée le jeudi 4 mars 2010, à Tarbes, le père de Théo et les grands-parents ont vivement critiqué la prise en charge de l'enfant dans le service de Pédiatrie, dans la nuit du 26 janvier 2010.

Date : 25/01/2010

TVMag : SOS victimes d'erreurs médicales - France 3 suit leur combat judiciaire

On estime à 450 000 le nombre
d'accidents médicaux chaque année
en France.

On estime à 450 000 le nombre d'accidents médicaux chaque année en France, dont 10 000 avec décès du patient. Le documentaire « Peur sur l'hôpital » nous plonge dans la vie brisée de plusieurs victimes et retrace leur combat pour obtenir réparation.

Une association de soutien aux victimes
En vingt ans, le nombre de réclamations devant la justice pour erreur médicale a été multiplié par quatre. Désormais, les Français n'hésitent plus à attaquer les médecins et les hôpitaux. Un changement approuvé par le Dr Dominique Michel Courtois, président de l'Association d'aide aux victimes d'accidents corporels : « Les gens ont compris que ce n'était plus la lutte du pot de terre contre le pot de fer. J'ai créé l'association il y a vingt ans pour aider les victimes dans leurs démarches. Des médecins experts étudient les cas afin de savoir si le dossier tient la route pour entamer une action en justice ».

Date : 18/01/2010

France 3 Bretagne : L'hôpital à la barre

La victime, Charlotte Gueguen est décédée il y a 3 ans des suites d'un cancer du sein qui n'avait pas été détecté.

On estime à 10 000 morts par an la
conséquence des erreurs médicales

La cour d'appel de Caen a en effet rejetté le pourvoi en cassation, ce qui met un terme à six ans de procès.

La justice a finalement retenu les fautes des médecins qui ont suivi Charlotte Gueguen. Si le radiologue est condamné à 6 mois de prison avec sursis, le généraliste écope quant à lui de 18 mois avec sursis et se voit interdire d'exercer la médecine pendant 5 mois.

La "perte de chance de survie"

La Cour de Cassation, dans un arrêt rendu le 13 mars 2007, a reconnu qu'une jeune victime décédée à la suite d'une erreur médicale devait être indemnisée au titre de « la perte de chance de n'avoir pas vécu plus longtemps ». Depuis, c'est une notion régulièrement plaidée par les avocats dans ce type d'affaire, souligne l'association d'aide aux victimes d'accidents de la vie (AAVAC).

Date : 05/01/2010

Un médecin poursuivi pour "négligence" après le décès d'un jeune champion cycliste

Un chirurgien a été mis en examen pour avoir "involontairement causé la mort" d'un jeune de 16 ans, admis le 21 septembre 2008 aux urgences d'un hôpital strasbourgeois, après une chute lors d'un entraînement cycliste.

Maxime Walter

Ce médecin d'astreinte à l'hôpital au CHU de Strasbourg-Hautepierre avait mis sept heures avant de se rendre au chevet du jeune Maxime Walter.

Spécialiste de la conservation de la rate, il avait refusé de procéder à son ablation et ordonné des transfusions massives. "Maxime a reçu 50 poches de sang, à raison d'une toutes les 20 minutes, tandis que son état se dégradait rapidement", avait indiqué sa mère à la presse après que les parents eurent porté plainte contre le médecin pour "homicide involontaire".

L'adolescent souffrait d'une soif intense, de terribles douleurs abdominales et vomissait du sang, selon sa mère. Tombé dans le coma le lundi, il était mort le mardi 23.

Date : 12/11/2009

Vaccination anti-hépatite B et sclérose en plaques : première condamnation d’un laboratoire

Dans un arrêt en date du 9 juillet 2009, la première chambre civile de la Cour de Cassation confirme, pour la première fois, la condamnation d’un laboratoire fabriquant un vaccin anti-hépatite B à indemniser une victime de sclérose en plaques.

Vaccination anti-hépatite B et sclérose
en plaques : première condamnation
d’un laboratoire

En effet, par un arrêt du 9 juillet 2009, la Cour de Cassation admet que « soit condamné un laboratoire fabricant un vaccin anti-hépatite B, à indemniser les dommages consécutifs à une poussée de sclérose en plaques apparue chez un patient deux mois après l’injection du produit ».

Cette même chambre avait admis dans les arrêts du 22 mai 2008 « la preuve de l’imputabilité de la sclérose en plaques au vaccin anti-hépatite B, ainsi que le caractère défectueux de ce produit, par des présomptions suffisamment graves, précises et concordantes ».

Date : 06/10/2009

Le Figaro : Le médiateur de la République critique sévèrement les experts médicaux

Jean-Paul Delevoye, médiateur de la République, proposera bientôt une réforme sur l'expertise médicale.

Conflits d'intérêt, honoraires à la carte, partialité manifeste : les experts médicaux sont aujourd'hui dans le collimateur du médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye.

Depuis longtemps, le Docteur Dominique COURTOIS dénonce l'attitude des experts médicaux aux cours des réunions d'expertise et le manque de transparence au sein de cette profession.

Date : 27/09/2009

Christophe Moulin : « Je vais résoudre vos problèmes dans TV Magazine »

Chaque semaine, le journaliste va défendre les lecteurs de TV Magazine dans Sans aucun doute

Christophe Moulin, présentateur de Sans aucun doute sur TF1 Christophe Moulin, présentateur de
Sans aucun doute sur TF1

La célèbre émission de TF1 Sans aucun doute et TV Magazine s'unissent pour mieux répondre aux attentes des lecteurs et des téléspectateurs. Conseils, astuces, bonnes adresses... Tous les outils pour savoir défendre ses droits.

Comment aiderez-vous chaque semaine les lecteurs de TV Magazine ?
Christophe Moulin : Premier avantage, ils pourront disposer d'une équipe compétente : avocats spécialisés et spécialistes en matière de santé, construction, nouvelles technologies... Vos lecteurs bénéficieront également de l'ensemble de notre rédaction qui est là pour les écouter et les aider, en les accompagnant de A à Z dans la résolution de leur problème. Si cela est possible, nous aimerions pouvoir résoudre un cas précis chaque semaine.

Date : 10/06/2009

Modification des clauses d'accès aux C.R.C.I

Depuis de nombreuses années, l'A.A.V.A.C demande de modifier certaines clauses permettant l'accès aux C.R.C.I. à savoir :

  • diminuer voire supprimer l'existence d'une I.P.P. supérieure à 24%
  • modifier le critère exigeant une I.T.T. justifiée par 6 mois d'arrêt de travail

La requête de l'A.A.V.A.C. semble avoir été prise en compte et des modifications pourraient intervenir prochainement.

Logo CRCI Il ne s'agit en fait que d'une réflexion du Médiateur de la République sur une possible diminution dans la mesure où il apparaît que les C.R.C.I. ne sont pas autant sollicitées que le prévoyait le gouvernement.

Date : 12/03/2009

UNE GRANDE NOUVELLE POUR LES VICTIMES D'HEPATITE C POST TRANSFUSIONNELLE

Création d'un Fonds d'Indemnisation pour les victimes d'hépatite post transfusionnelle.

Dans la loi du 17 décembre 2008 ( N° 2008-1330 ) sur le financement de la sécurité sociale, il est prévu l'indemnisation des victimes d'Hépatite post transfusionnelle par l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux ( O.N.I.A.M. ).

Cette loi précise « dans leur demande d'indemnisation, les victimes ou leurs ayants droit doivent justifier de l'atteinte par le virus de l'hépatite C causée par une transfusion de produits sanguins ou d'une injection de médicaments dérivés du sang.
L'O.N.I.A.M. recherche les circonstances de la contamination, notamment dans les conditions de l'article 102 de la loi N° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé.
L'offre d'indemnisation visant à la réparation intégrale des préjudices subis du fait de la contamination est faite à la victime dans un délai de 6 mois, à compter du jour où l'O.N.I.A.M. reçoit la justification complète des préjudices
».

Date : 09/03/2009

UNE GRANDE VICTOIRE POUR LES VICTIMES D'ERREURS MEDICALES : LA RECONNAISSANCE DE LA NOTION DE PERTE DE CHANCE DE SURVIE

En 2007, pour la première fois en France, un de nos avocats spécialisé dans la défense des victimes d'accidents corporels et d'erreurs médicales, a obtenu la reconnaissance de la perte de chance de survie.

En effet, la Cour de Cassation, dans un arrêt rendu le 13 mars 2007, a reconnu qu'une jeune victime d'erreur médicale décédée à la suite d'une erreur de diagnostic devait être indemnisée au titre de « la perte de chance de n'avoir pas vécu plus longtemps ».

En première instance, le Tribunal de Grande Instance de Bordeaux, avait alloué une somme de 110 000 € aux parents de la victime, en reconnaissant ainsi « la perte de chance de survie » de leur fille.

La Cour de Cassation s'était appuyée sur les articles 1147 et 731 du Code Civil pour décider que « toute personne victime d'un dommage, quel qu'en soit la nature, a droit d'en obtenir l'indemnisation par celui qui l'a causé et, que le droit à réparation du dommage résultant de la souffrance morale éprouvée par la victime avant son décès, en raison d'une perte de chance de survie, étant né dans son patrimoine, se transmet à son décès à ses héritiers ».

Date : 14/01/2009

20 minutes : La médecine, nouveau serial killer?

Entre affaires tragiques et effets d'annonce, le point sur les erreurs médicales en France...

Dix mille morts par an à cause d'erreurs médicales. C'est le chiffre qu'a avancé ce dimanche Philippe Juvin, chef des urgences de l'hôpital Beaujon et secrétaire national de l'UMP chargé de la Santé.

Une statistique qui fait peur, mais qui ne repose sur aucune étude. 20minutes.fr se penche sur le problème avec deux médecins.

Date : 12/01/2009

Sud Ouest : Les maux de l'hôpital

Le nombre de décès accidentels représente le double de celui des tués sur la route. Le médecin Dominique Courtois tire la sonnette d'alarme.

Plus de 10 000 personnes meurent accidentellement chaque année dans les hôpitaux et les cliniques françaises. Beaucoup de ces décès pourraient être évités. Ils s'expliqueraient non pas par un manque de moyens mais par des carences dans l'organisation et le contrôle de la chaîne de soins. C'est le constat que porte l'AAVAC (Association d'aide aux victimes d'accidents corporels), la première association française de défense des victimes d'erreurs médicales. Chaque année, elle traite entre 5 000 et 10 000 dossiers. Son président, le médecin girondin Dominique Courtois, affirme que la volonté politique pour lutter contre ce phénomène fait défaut.

Date : 01/10/2008

Nouvelle EMISSION « Sans Aucun Doute » :

Retrouvez tous les vendredis le Docteur COURTOIS, médecin consultant pour la nouvelle version de l'émission "SANS AUCUN DOUTE" désormais présentée par Christophe Moulin, à partir de 23h30 sur TF1.

La nouvelle équipe de Sans Aucun Doute


La nouvelle équipe de « SANS AUCUN DOUTE » dont le Docteur COURTOIS fait partie en qualité de médecin consultant, aide les victimes d'Erreurs Médicales dans leurs démarches pour obtenir une indemnisation.
Des contacts sont établis avec les différents protagonistes (médecins, cliniques, hôpitaux, assureurs) pour tenter de résoudre des cas souvent dramatiques.

Date : 11/06/2008

Du nouveau pour les victimes sur irradiées de l'hôpital d'Epinal

Obtention du premier rapport d'expertise médicale civile

Le Professeur Jean Pierre FAVRE, du C.H.U. de Dijon, mandaté par le Tribunal Administratif de Nancy, vient de rendre son rapport d'expertise concernant Monsieur Michel VOIRIN, décédé des suites d'une sur irradiation à l'hôpital Jean Monnet d'Epinal.

Il s'agit du premier rapport d'expertise médicale obtenu dans la procédure civile diligentée par plusieurs des adhérents de l'Association l'A.A.V.A.C. devant le Tribunal Administratif de Nancy, en complément de l'action pénale en cours.

Date : 11/06/2008

Du nouveau pour les victimes de sclérose en plaque après vaccination contre l' Hépatite « B » : revirement de jurisprudence

Jusqu'à présent la Cour de Cassation avait décidé qu'il ne pouvait avoir de lien de causalité entre la vaccination contre l'Hépatite « B » et la survenance d'une sclérose en plaque (Cour de Cassation, première chambre civile, 23 septembre 2003).

Cependant, devant la résistance de certaines Cours d'Appel, la première chambre civile vient de rendre plusieurs arrêts déterminants dans la reconnaissance du lien de causalité.

En effet, le 22 mai 2008, la Cour de Cassation a décidé que ...

Date : 07/05/2008

Sud Ouest : La ministre de la Santé révoque le chef du service de radiothérapie de l'hôpital d'Épinal où des patients ont été surirradiés

La défense des victimes assumée par des Bordelais

« Elle a voulu taper fort. » Le docteur Dominique Courtois fondateur de l'Avaac (Association d'aide aux victimes des erreurs médicales), constate qu'en révoquant le chef du service de radiothérapie de l'hôpital Jean-Monnet d'Épinal, où quelque 5 000 malades auraient subi des surirradiations, la ministre de la Santé n'avait fait que sanctionner une erreur extrêmement grave.

Date : 03/05/2008

Télé Star : Erreurs médicales, Vous pouvez être indemnisé

Le Docteur Courtois (président de l'AAVAC) conseille les victimes d'erreurs médicales dans un article de Télé Star.

Scandale des hormones de croissance, patients surirradiés... Il y aurait entre 10000 et 15000 accidents médicaux chaque année. Sept personnes sur dix obtiennent gain de cause. Le Dr Courtois décrypte le long chemin jusqu'à l'indemnisation.

Etape préliminaire obligatoire
Le dossier médical

Demandez votre dossier au praticien ou à l'hôpital concerné. Il contient le compte rendu de l'intervention, de la période postopératoire... Depuis la loi Kouchner de 2002, son accès est facilité pour le patient et ses proches.
Le conseil : « Agissez au plus-vite pour éviter d'éventuelles manipulations et ajouts sur le dossier... »

Date : 11/04/2008

Interview du Président de l'Association pour le n°78 du magazine « Revue Experts »

La Revue Expert, a sollicité l'avis du Docteur D.M. COURTOIS sur les experts et les pratiques de l'expertise dans le domaine médical, en raison de sa grande expérience d'assistance auprès des victimes.

Dans cette revue, vous trouverez l'article du Dr COURTOIS dans lequel il s'exprime, avec nuance mais sans concession, sur l'expertise en général mais aussi sur l'attitude de certains médecins experts, en particulier de compagnies d'assurance.

RÉSUMÉ :
Parfois perplexe sur l'impartialité des experts médecins, le Dr Courtois met néanmoins l'accent sur des avancées positives en matière de prévention et de réparation des accidents corporels.

L'AAVAC, seule association de victimes du domaine médical ayant un médecin pour président, a notamment influé sur l'évolution du devoir d'information des patients, la notion de consentement éclairé, et celle de perte de chance de survie.

Date : 15/02/2008

Le Docteur COURTOIS donne des conseils aux victimes d'erreurs médicales dans France Dimanche.

Plus d'une dizaine de personnes ont développé des abcès, ont subi des traitements chirurgicaux longs et sont maintenant mutilées par de nombreuses cicatrices.

L'article de France Dimanche présente l'interview de Carole SAADA, une des victimes d'une infection nosocomiale grave contractée au cours de séances de mésothérapie anticellulite chez un médecin généraliste parisien.

Ce médecin nettoyait le pistolet de mésothérapie avec l'eau du robinet !

Plus d'une dizaine de personnes ont développé des abcès, ont subi des traitements chirurgicaux longs et sont maintenant mutilées par de nombreuses cicatrices.

Date : 12/01/2008

Sud Ouest : Mort suspecte d'un patient dans une clinique bordelaise, la famille fait appel à l'AAVAC pour connaître la vérité.

BRUGES (GIRONDE) - Alain Francart devait subir une intervention banale et il est mort à la clinique. Une enquête a été ouverte.

Alain Francart, Brugeois de 49 ans est entré à la clinique Jean-Villar de sa commune girondine le 11 décembre dernier pour se faire opérer d'une hernie ventrale. Il n'en est pas ressorti vivant. Un décès soudain qui a poussé sa femme, Michelle, et sa fille, Aurélie, à demander des explications.

Il y a un an, Alain Francart découvre qu'il a une éventration absolument sans douleur et masquée par un peu d'embonpoint. « Nous l'avons poussé à se faire opérer », regrette sa fille, les larmes aux yeux.

L'Internaute : « Une erreur médicale, c'est quoi au juste ? »

Le magazine en ligne L'Internaute (www.linternaute.com) fait le point sur les erreurs medicales, à cette occasion le Dr. Dominique Michel Courtois, Président de l'AAVAC, a répondu aux questions du journaliste auteur de l'article :

« Les bistouris oubliés dans l'abdomen et les histoires de jambe gauche amputée alors que c'était la droite qui était gangrénée ne sont malheureusement pas que des mauvais scénarios de série télé. Les erreurs médicales sont courantes, mais heureusement rarement aussi graves ... »

Date : 24/05/2007

Métro : Accident irradiation, « En service de radiothérapie, il n'y a pas assez de surveillance »

"Certains hôpitaux font de la rétention d'information."

Métro : Que vous inspire cette affaire ?
Docteur Courtois : "Il s'agit simplement d'une erreur humaine. Il semblerait qu'il y ait eu un mauvais réglage d'un appareil de neurochirurgie. Dans tous les cas, cet accident démontre que les barrières de contrôle ne semblent pas suffisantes..."

Date : 11/04/2007

Sud Ouest : Interview du Docteur Courtois « Patients consommateurs »

Président de la première association française d'aide aux victimes d'erreurs médicales, le médecin girondin Dominique Courtois publie un guide de conseils.

Sud Ouest : Vous intitulez votre guide « Stop aux arnaques. Le Guide. Spécial santé ». La médecine est-elle devenue un cul-de-basse-fosse ?
Dominique Courtois : "C'est le titre de la collection. Il est sans doute un peu provocateur. Mais il est surtout révélateur de l'évolution des mentalités..."

Date : 01/03/2007

« LE GUIDE SANTE : Vous et votre médecin ... »

LE GUIDE STOP AUX ARNAQUES "Spécial Santé"

« Plus de 450 millions d'actes médicaux, c'est à dire des consultations et des visites, des examens et des interventions chirurgicales, sont réalisés chaque année, par des hommes et des femmes qui se battent pour sauver la vie.

Mais la médecine a subi une mutation profonde au cours de ces dernières années avec l'apparition de la Carte Vitale, des médicaments génériques, des honoraires conventionnés ou non conventionnés, du nouveau parcours de soins ...

QUE CE SOIT À LA TÉLÉVISION OU À LA RADIO, VOS PROBLÈMES DE SANTÉ SONT LES PLUS IMPORTANTS À RÉGLER CAR COMME ON DIT “QUAND LA SANTÉ VA, TOUT VA !”.

Date : 17/10/2006

Surirradiation radiothérapie - Grave erreur médicale à l'Hopital d'épinal : IRRADIATION MORTELLE A L'HOPITAL D'EPINAL

La famille d'une victime décédée conteste formellement la version officielle donnée par l'Agence Régionale d'Hospitalisation et engage une procédure pénale.

Françoise VOIRIN, l'épouse de Michel VOIRIN, décédé le 22 septembre 2006, des suites d'un surdosage de radiation, et ses deux enfants souhaitent rétablir la vérité sur ce drame.

En effet, Michel VOIRIN a été traité pour un cancer de la prostate, de fin mai à début août 2005, dans le service de radiologie mis en cause.

De graves complications secondaires au surdosage de radiothérapie sont apparues quelques mois plus tard et ont entraînés son décès.

Date : 18/07/2006

Mort mystérieuse d'une jeune fille au C.H.U. de Bordeaux :

Après le décès de Sonia DUMONT suite à une erreur de dosage de radiothérapie aux Hospices Civils de LYON, l'A.A.V.A.C. intervient à nouveau pour la mort mystérieuse de Tifany au C.H.U. de BORDEAUX.

Les parents de Tifany LE BAUDOUR demandent en effet à l'A.A.V.A.C. de les conseiller et de les aider dans toutes leurs démarches pour connaître la vérité sur les causes du décès de leur fille de 12 ans.

LES PARENTS ACCUSENT

Tifany, âgée de 12 ans, est décédée le 17 juin 2006, après une intervention réalisée le 15 juin, dans le service de Dermatologie Pédiatrique à l'hôpital des Enfants de Pellegrin, intervention présentée aux parents comme banale et exempte de risques graves.

Date : 16/05/2006

Le Parisien : « Dans notre pays, la vie ne vaut rien »

Interview du Docteur COURTOIS, président de l'association d'aide aux victimes d'erreurs médicales A.A.V.A.C.

« Le docteur Dominique Courtois préside l'Association d'aide aux victimes d'accidents corporels (Aavac)* qui conseille les patients ayant subi des erreurs médicales et les aide à obtenir réparation.

Que vous évoque le cas de Zahi Choueiri ?
(ndlr: une victime de 39 ans atteinte de cécité suite à une opération des sinus)
Docteur Courtois : Je n'avais jamais vu cela avant ! En tant que chirurgien maxillo-facial, ...
 »

Date : 22/04/2006

Victime surirradiation - Grave erreur médicale aux Hospices Civils de Lyon :

La famille conteste la version de l'hôpital et porte plainte. Au cours d'une Conférence de Presse organisée le 21 avril 2006, le père de la victime, Monsieur DARAI Jean Marc, a transmis une déclaration indiquant les différents points contestés par la famille.

« La famille de la victime conteste la version de l'hôpital Lyon Sud au cours de la conférence de presse du 21 avril ... »

TF1 : EMISSION « Sans Aucun Doute »

Retrouvez tous les vendredis le Docteur COURTOIS, médecin consultant pour l'émission de Julien COURBET "SANS AUCUN DOUTE", à partir de 23h10 sur TF1.

RESUME

L'équipe de "SANS AUCUN DOUTE" dont le Docteur COURTOIS fait partie en qualité de médecin consultant, aide les victimes d'Erreurs Médicales dans leurs démarches pour obtenir une indemnisation.
Des contacts sont établis avec les différents protagonistes (médecins, cliniques, hôpitaux, assureurs) pour tenter de résoudre des cas souvent dramatiques.

Dans les prochaines émissions le Docteur COURTOIS va tenter d'obtenir une transaction amiable pour :
  • une famille endeuillée par la mort du père suite à une erreur de diagnostic ayant entraîné l'amputation des deux jambes puis le décès par choc infectieux,
  • une victime contaminée par le virus de l'hépatite C par transfusion sanguine qui se bat contre l'assurance de l'Établissement Français du Sang qui doit l'indemniser,
  • un médecin qui a facturé à un patient plusieurs milliers d'euros d'honoraires pour une intervention qu'il n'a jamais réalisée.
Dans de précédentes émissions l'équipe de Sans Aucun Doute a aidé, entre autres :
  • une victime d'une compresse oubliée au cours d'une césarienne,
  • une victime d'un retard de réalisation d'une césarienne, ayant entraîné un handicap très grave pour le bébé.


TF1 : EMISSIONS « La soirée Anti-Arnaque » et « Les 7 péchés capitaux »

De même, le Docteur Dominique COURTOIS intervient dans d'autres émissions animées par Julien COURBET pour tenter de vous conseiller face à des problèmes médicaux.



RTL : EMISSION « CA PEUT VOUS ARRIVER »

Retrouvez le Docteur COURTOIS, médecin consultant pour l'émission de Julien COURBET "CA PEUT VOUS ARRIVER", le lundi à partir de 10h30 sur RTL.

Le Docteur Dominique COURTOIS, médecin consultant de l'équipe de "ÇA PEUT VOUS ARRIVER" animée par Julien COURBET tente de résoudre les problèmes, en particulier d'indemnisation, rencontrées par les victimes d'accidents corporels. Problèmes de conclusions de rapports d'expertises médicales, contestations d'évaluation des préjudices au cours des expertises, de proposition d'indemnisation financière, de partage des responsabilités ... tous les sujets sont abordés pour trouver une solution, toujours dans l'intérêt des victimes.

MAGAZINE « STOP ARNAQUES » :

Le Docteur Dominique Michel COURTOIS intervient comme médecin consultant dans le Magazine STOP ARNAQUES, magazine mensuel, qui vous apprend à vous défendre et vous donne des conseils dans de nombreux domaines.


Vous trouverez ainsi l'avis du Docteur COURTOIS sur des problèmes d'erreurs médicales et des conseils pour vous éviter de connaître une situation semblable.
Vous trouverez aussi des précisions sur les modalités d'indemnisation si vous êtes victime d'une erreur médicale ou d'une hépatite post transfusionnelle.



Date : 29/12/2004

Jean Louis LASTECOUERES : LOURDE CONDAMNATION DU C.H.U. DE BORDEAUX POUR UNE CONTAMINATION PAR LE VIRUS DU SIDA

Rappel des faits et derniers éléments

Un patient contaminé par le virus du Sida au cours d'une scintigraphie

Le lundi 24 janvier 2000, Monsieur LASTECOUERES Jean Louis est convoqué dans le service de Médecine Nucléaire de l'Hôpital Pellegrin Tripode du C.H.U. de BORDEAUX pour la réalisation d'une scintigraphie aux leucocytes marqués pour rechercher la persistance d'un foyer infectieux résiduel au niveau de la jambe droite.

Pour la réalisation d'une scintigraphie osseuse, il faut pratiquer une prise de sang, marquer les globules blancs avec un produit radio actif ( le Technétium ) puis réinjecter ces globules blancs marqués au patient.

Début février, Monsieur LASTECOUERES va présenter une fièvre élevée, des diarrhées et des vomissements et surtout son état général va se dégrader rapidement.

Le 6 mars 2000, son médecin traitant annonce à Monsieur LASTECOUERES qu'il est contaminé par le virus du Sida.

Le 10 mars 2000, Monsieur LASTECOUERES commence une tri thérapie.

Monsieur LASTECOUERES va alors apprendre que le 24 janvier 2000, le service de Médecine Nucléaire a réalisé des scintigraphies sur 2 autres personnes en plus de lui.

Sur ces 2 personnes, un homme et une femme, l'autre monsieur était porteur du virus du sida le jour de l'examen.
Pour Monsieur LASTECOUERES sa contamination par le virus du Sida au cours de la réalisation de la scintigraphie du 24 janvier 2000 ne fait aucun doute.
Malgré de nombreuses démarches auprès du service de Médecine Nucléaire du C.H.U. de BORDEAUX et de la Direction des Hôpitaux pendant plusieurs mois, Monsieur LASTECOUERES ne va recevoir aucune réponse concernant les causes exactes de sa contamination, ni aucune explication.

Plus grave encore, Monsieur Alain HERIAUD, Directeur Général du C.H.U. de BORDEAUX déclarait " notre assurance ( la SHAM ) avait mené ses propres investigations sur la question. Et n'avait trouvé aucun élément suffisamment précis et probant étayant la thèse d'une erreur de service ".

Particulièrement bouleversé par sa contamination et surtout par les circonstances et devant l'attitude incompréhensible du C.H.U., Monsieur LASTECOUERES a fait appel à l'Association l'A.A.V.A.C. pour l'aider et l'assister dans toutes ses démarches médicales et juridiques pour obtenir des explications et la réparation de son préjudice.

Une procédure devant le Tribunal Administratif de BORDEAUX a été engagée et un collège de 3 experts a été désigné.

Le 16 juillet 2002, les 3 experts judiciaires, rendaient un rapport accablant pour le service de Médecine Nucléaire du C.H.U. de BORDEAUX.

Dans leurs conclusions, les 3 experts indiquaient que " L'origine de la contamination par le sida de Monsieur LASTECOUERES a pu être rapportée, sur des arguments cliniques, biologiques et par l'analyse des 2 virus, à une contamination par l'autre patient porteur du sida.

La recherche du mode de contamination aboutit à la possibilité d'une erreur de manipulation lors de la scintigraphie aux leucocytes marqués, les leucocytes de l'autre patient ayant été injectés à Monsieur LASTECOUERES "

En un mot, il a été injecté par erreur, à Monsieur LASTECOUERES le sang d'un autre patient qui avait le SIDA !
Devant la preuve incontestable de la faute du C.H.U. de BORDEAUX, son assureur, la SHAM, va proposer une transaction amiable à Monsieur LASTECOUERES.

Le 16 août 2002, l'avocat de la S.H.A.M. va proposer, selon les dires de Monsieur LASTECOUERES, pour clore définitivement cette affaire :
  • 91 470 € à Monsieur LASTECOUERES, au titre de son préjudice spécifique,
  • 15 245 € à son épouse, au titre du préjudice moral.
Monsieur LASTECOUERES et son avocat, Maître Jean Christophe COUBRIS avaient évalué les différents préjudices subis par la victime et sa famille à 360 000 €.

Devant l'intransigeance de la SHAM et son attitude totalement incompréhensible et inadmissible, l'avocat de Monsieur LASTECOUERES va saisir le Tribunal Administratif de BORDEAUX pour lui demander de trancher le litige et d'évaluer le montant de l'indemnisation.


Le jugement du Tribunal Administratif


Le T.A. de BORDEAUX dans un jugement en date du 14 décembre 2004 accorde :
  • 305 000 € à Monsieur LASTECOUERES
  • 25 000 € à son épouse
  • 10 000 € à ses enfants
  • 3000 € à chacun de ses petits enfants
  • et 1000 € à Monsieur LASTECOUERES au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
De surcroît, le C.H.U. de BORDEAUX devra assumer l'intégralité des frais de l'expertise judiciaire.

Le C.H.U. de BORDEAUX devra verser en plus la somme de 51 719,77 € à la CPAM de BAYONNE

Le C.H.U. de BORDEAUX a donc été condamné à verser soit la somme exacte que demandait Monsieur LASTECOUERES en 2002.

Le Docteur COURTOIS, qui a assisté avec l'association A.A.V.A.C. Monsieur LASTECOUERES tout au long de ses démarches, constate avec plaisir que la justice a fait droit à la demande d'indemnisation, totalement justifiée de la victime et de sa famille.

Une fois de plus, la SHAM a tenté d'indemniser à bas prix la souffrance physique et morale d'une victime, mais elle vient d'être lourdement sanctionnée par la justice.

Le Docteur COURTOIS salue le courage de Monsieur LASTECOUERES qui a continué son combat jusqu'au bout pour retrouver sa dignité et une juste reconnaissance des préjudices subis.

A l'occasion de cette triste affaire, le Docteur COURTOIS souhaite mettre en garde les victimes qui accepteraient une transaction amiable de la part d'assurances ou d'établissements hospitaliers sans l'assistance d'une association.

Dans le cadre des transactions amiables et maintenant des Commissions Régionales de Conciliation et d'Indemnisation ( C.R.C.I. ) il est impératif que la victime soit conseillée et aidée dans toutes ses démarches et en particulier au moment des expertises médicales.

Date : 25/10/2004

TF1 : EMISSION « Sans Aucun Doute »

Erreur médicale : Chirurgie, Vendredi 29 octobre à partir de 23h10

RESUME

Comme il le fait désormais régulièrement, le Docteur COURTOIS, était présent sur le plateau de Julien COURBET pour répondre aux questions et aider une victime d'erreur médicale suite à une opération de chirurgie. Dans ce cas, il apparaît que le chirugien, de formation générale, soit sortie de son champs de compétence ...

Date : 02/07/2004

TF1 : EMISSION « Sans Aucun Doute »

Erreur médicale : Chirurgie esthétique, Vendredi 09 Juillet à partir de 23h10

RESUME

Le Docteur COURTOIS, président de l'AAVAC, sera présent sur le plateau de Julien COURBET pour répondre aux questions et aider une victime d'erreur médicale suite à une opération de chirurgie esthétique.

Date : 01/11/2003

TF1 : EMISSION « Sans Aucun Doute »

Témoignage d'une adhérente victime d'une ERREUR MEDICALE, Vendredi 07 Novembre à partir de 23h10

RESUME

Julie, une jeune fille de 13 ans adhérente à l'AAVAC, témoignait de son erreur médicale : l'oublie d'une compresse au cours d'une opération de l'appendicite qui va entrainer, 2 ans plus tard, une tumeur et la section d'une partie de l'intestin.

Date : 07/03/2003

TF1 : MAGAZINE « A TORT OU A RAISON »

Débat sur les ERREURS MEDICALES, lundi 10 mars à partir de 22h45

RESUME

Bernard Tapie anime deux fois par mois, en public, des débats sur des questions d'actualité qui divisent les Français - prostitution, dysfonctionnements de la justice...
Au cours de la soirée, il aborde ainsi deux sujets de société prêtant à polémique et organise des face-à-face entre différents contradicteurs. S'il ne prend pas trop ouvertement parti pour l'une des thèses en présence, l'ancien ministre et patron de l'OM n'hésite pas à mettre son grain de sel, contrant ou relançant les interventions de ses invités, hommes politiques, acteurs de la société civile, comédiens ou artistes.
Le magazine est illustré par des mini-reportages. En contrepoint, l'intervention de témoins éclaire chacun et l'aide à forger son propre jugement.

Date : 18/07/2002

Une Conférence de Presse organisée par l'A.A.V.A.C. s'est tenue le jeudi 18 juillet, à BORDEAUX, en présence de nombreux médias.

Au cours de cette réunion, le Docteur Dominique COURTOIS, président de l'A.A.V.A.C., Monsieur Jean Louis LASTECOUERES, la victime et Maître Jean Christophe COUBRIS, avocat de l'A.A.V.A.C. et de la victime, ont rendu public le rapport d'expertise judiciaire rédigé par un collège de 3 experts judiciaires désignés par le Président du Tribunal Administratif de BORDEAUX.

Ce rapport, entre les mains des différentes parties depuis le mardi 16 juillet dernier, établit clairement que Monsieur LASTECOUERES a été contaminé par le virus du sida au cours d'une scintigraphie aux leucocytes marqués réalisée le 24 janvier 2000 dans le service de Médecine Nucléaire du C.H.U. de BORDEAUX.

Pour les 3 experts l'origine de la contamination par le sida de Monsieur LASTECOUERES a pu être rapportée, sur des arguments cliniques, biologiques et par l'analyse des 2 virus, à une contamination par l'autre patient porteur du sida.

La recherche du mode de contamination aboutit à la possibilité d'une erreur de manipulation lors de la scintigraphie aux leucocytes marqués, les leucocytes de l'autre patient ayant été injectés à Monsieur LASTECOUERES.

L'A.A.V.A.C. se félicite des conclusions des 3 experts et va continuer à assister Monsieur LASTECOUERES avec l'aide de l'avocat de l'A.A.V.A.C., Maître Jean Christophe COUBRIS, dans la démarche amiable ou judiciaire auprès du C.H.U. de BORDEAUX pour obtenir l'indemnisation des différents préjudices.

Date : 10/04/2002

Le Docteur COURTOIS était l'invité de l'émission « CA PEUT VOUS ARRIVER » sur TF1 le lundi 4 mars à 22h30.

L'émission présentée par Géraldine CARRE était consacrée aux ERREURS MEDICALES.

RESUME

Ce magazine de société traite pendant près de deux heures d'un thème, souvent spectaculaire, en prise avec l'actualité, reportages à l'appui.

Géraldine Carré se penche sur le cas des victimes d'erreurs médicales. Compresses ou paires de ciseaux oubliées dans le corps du patient, opération de la mauvaise main ou de la mauvaise jambe, interventions bénignes qui tournent mal ; quelles sont les causes et les conséquences de telles bavures ?
Avec, outre les témoignages de victimes, de médecins et d'experts, le quotidien d'un service des urgences filmé pendant 24 heures.

La majorité des témoignages concerne des adhérents de l'A.A.V.A.C. dont le Docteur COURTOIS est le Président.

Date : 10/04/2002

RTL : Emission « Ca Peut Vous Arriver »

Le Docteur COURTOIS (Président de l'A.A.V.A.C.) participait à l'émission de Julien COURBET, « CA PEUT VOUS ARRIVER » dont le sujet était consacré aux ERREURS MEDICALES sur RTL le lundi 4 mars de 10h30 à 12h30.
Le Docteur COURTOIS répondait aux questions des auditeurs.

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